Pâte à pastiche
Il coule, sous le pont
Du vingt-cinq avril, rouge,
Le Tage, lisboète
Il coule, sous le pont
Du vingt-cinq avril, rouge,
Le Tage, lisboète
Branche de cerisier
En fleurs. J’ai froid. C’est du bois.
Branche de cerisier
Je me sens mer des
Sargasses, emmêlée, comme
Un écheveau d’algues
Qui vaguent, quand l’eau les triture.
L’eau, un terme qui recouvre, l’amour, enfin, toutes ces choses solubles
Bientôt, du fond de
L’étang, couvertes de leur
Placenta de vase,
Il va se passer
Quelque chose, quelqu’un. Le ciel.
Tableau. A. Marquet
Pratiquée comme un
Sport extrême, la solitude.
Jusqu’à la chute. « Folle ! »
Le soleil en face.
Cligne. Sous la frange des cils,
Rouge, une coccinelle
« Je te regarde dans les yeux »
« Je te regarde les yeux »
Comme je te ferais
Les poches. Elles sont blanches, rien à
En tirer. (S)alar.
Primitive, j’écris,
Proximité du papier,
Les cordes vocales
Sont faites pour vous étrangler
La foule, où je me
Sens en île déserte. Tous ces
Récifs. L’inhumain