Nuit
Matricielle. Mère de
Toutes les nuits, abreuve la
Peur, de son lait noir
Matricielle. Mère de
Toutes les nuits, abreuve la
Peur, de son lait noir
Un serpent ayant
Perdu la tête, retrouva
Sa queue à sonnette
Sur la mer étale,
Le soleil fond son cinabre.
L’eau s’en régale
Au pré vert, semper
Juvenescens, la sève
Perle, l’herbe, fauchée
Ici-bas, le vent
Souffle, il n’y a pas de
Célesta. Nur Lärm
Grains de riz verts, feuilles
Bruissantes lancéolées,
Doigt de verre du vent