Comment est le vent
Ce poème, étroit
Comme la cabine d’un voilier
Oui, mais, m’emmène
Ce poème, étroit
Comme la cabine d’un voilier
Oui, mais, m’emmène
Merci, cil dans l’oeil
Qui dévies le regard, le
Hasard, et son fil
Repasse, le tissu
Du poème redevient lisse,
Mais un pli, rebelle
Toute sa vie, tapie
Entre les plis de ses rides.
Traces de la poussière
Abandonnés sur
Un banc, froissés. Un journal,
Vieil homme, et vieille femme
Se pencher sur le
Souvenir. Le berceau d’un
Enfant qui vieillit