Bambous, harmonica
Grains de riz verts, feuilles
Bruissantes lancéolées,
Doigt de verre du vent
Grains de riz verts, feuilles
Bruissantes lancéolées,
Doigt de verre du vent
Le feutre or et
Vert des pollens, au travers,
Y voir le printemps
Je n’ai rien en poche.
Avec strictement, je n’ai
Même plus de poche
Je lis « Il est mort »
Coeur de la phrase, qui bat,
Il est, autrement
Par l’oculus, la
Pluie, le cénote se remplit,
Comme, à ciel ouvert
Qui, pour s’asseoir à
Votre chevet, une main fraîche
Posée sur le front
Polymorphie du
Temps, tantôt linéaire, et
Quand, se déroutant
C’est léger, il n’y
A plus de chair. Ils n’ont plus
Le temps à porter
Quelle explication
De texte donner, à ces
Arbres rétifiés
Torsion du bois, des
Gonds. Ainsi sont les portes,
Désormais. Passer