Rosarot
Ronces barbelées
Les fleurs d’aubépine sont roses
Leur sang a séché
Ronces barbelées
Les fleurs d’aubépine sont roses
Leur sang a séché
Sous le phlegme du
Crachat, demain percera
Une pointe verte. Herbe
Une ville-fantôme, une
Ville de fantômes, grouillante,
Un semblant de vie
Conclave aux Enfers
Et les cheminées crachent
Leurs fumées sans trêve
Leur langue aboyée.
Les regards, par la fente
Du bois. Ils sont ça.
Commutation du
A en O l’homme qui sort du
Troupeau, en barbare
Leiche. L’écrire en
Italique, parce qu’il est
En train de tomber
Les arbres, l’air, rien
Ne frémit encore. Demain,
Les restes humains.
« Ton emporte-pièce,
Par lequel tu veux me faire
Passer. Qui me blesse »
Inoxydable
Couteau, qui tranche, sans se
Poser de question