par marronbleu
J’ai libéré l’oiseau entré dans la chambre
Ce matin, il n’était qu’un coeur battant, le mien
A ralenti, je pense à la vieille gitane
L’oiseau ne pèse rien, j’ouvre la fenêtre
Que pèsent une vieille femme, et son regard si lourd
J’ai libéré l’oiseau entré dans la chambre
Ce matin, il n’était qu’un coeur battant, le mien
A ralenti, je pense à la vieille gitane
L’oiseau ne pèse rien, j’ouvre la fenêtre
Que pèsent une vieille femme, et son regard si lourd