Matin, nu
Lambeau de mémoire,
Perdue. Poème, qui à la
Nuit n’a pas survécu
Lambeau de mémoire,
Perdue. Poème, qui à la
Nuit n’a pas survécu
Large tulipe noire d’un parapluie de berger, poinçons des mites de l’été dernier, un soir de pleine lune, en faire tourner la toile, comme un potier, laisser filtrer, de la dentelle dévorée ombrelle une cartographie inédite, celle d’une constellation, et de ses étoiles, en lent goutte à goutte
En sortent, par deux
Homme, femme, enfant, canne, cabas,
Cartable. Einsam.
Comme, posé sur le
Bureau, un gobelet de
Stylos, aux iris
Épanouie en
Couronne, le ralenti d’une
Goutte d’eau, qui tombe
Tendu, la peau sur
Les os qui saillent, kraft brun,
Une main. Bettelmann
Son lisible envers,
Nul noeud, d’une ponctuation
Souterraine, faite
De fils emmêlés
Ne heurte le regard, le
Verso, en miroir
À son oreille, une
Dormeuse burlat, croquée.
L’Infante a faim
Entre les arches
De l’arc-en-ciel, un nuage
D’yeux, regard bleu
Des nuages en
Ocelles se mouvant sous
La brise, roue d’un paon