Vois-tu

par marronbleu

Ce qui reste du rêve, je ne le frotte pas
Au coin de l’oeil, prise dans le fanon des cils,
La résine d’une concrétion, brisure
D’une perle baroque, à l’orient jaune à peine,
La nuit, et le mucilage des brumes,
Qui brouille la vue, ondulent, les lignes droites,
Avant l’éveil, le monde est sphère et courbes.
Je me roule en boule, sans fin, ni début