Unter den Linden

par marronbleu

L’air n’en puit mais, charmant encore, avant,
Le sillage de l’arbre, maintenant, âcre,
L’orage est là, ondoie le tilleul de son chrême
Dans le fracas, dispersant son oliban suri,
Spores sorties de la poire vénéneuse d’une vesse,
Portées par le vent, et les fenêtres se ferment
Brusquement sur cet éther puant. Tous songent,
L’effroi, ce qui les enivre n’a plus pour nom encens