L’alarme
par marronbleu
Les mouches entrent
L’air qu’on leur fait au dehors est irrespirable
Ceux qui restent à la lisière,
Derrière le rideau la vitre le volet clos
Les oiseaux qui s’épuisent
Leur air, ison bref, les bréchets fragiles halètent,
Métronome désordonné, pizzicato, les moineaux,
Il est loin le temps des trilles soyeuses,
Les cerises aussi sont en sursis