Rallonge 4
Hänsel und Gretel
Derrière eux, le pain
Perdu, que picorent des
Oiseaux de malheur
Hänsel und Gretel
Derrière eux, le pain
Perdu, que picorent des
Oiseaux de malheur
Deux prérequis, à ce qui suit
Être assoté, entre autres pâtisseries, de boules de mochis
Vivre au fond d’un tonneau
Passer la noix du
Haïku au rouleau, voilà
Une feuille de phfffilo
Traînailler: manger une tartîne de Tartare dans le TGV
Poétocoldsong(u)er
Dellerdowlandiser
Downbythesalleygardensallonger
Le vent se lève, convalescent,
Donne de l’éventail,
Je lève les bras, le bas de la robe,
Courtisane, femme de peu de vergogne
Que faire, des mots qui ne veulent rien dire
Les punir, enfants en colère
Les torturer, pour les faire parler
Et je suis là, avec tout ce que je peux de rage, à me cogner la tête contre leur mur, leur tétraplégie, à tous ces Johnny s’en va-t-en guerre, qui restent silencieux, ces mots creux, et vides, comme de vieux os blanchis
Le vent qui souffle autour de moi les fait trembler, un oiseau se pose, répond à leur appeau
Une baie, prunelle
Immense le ciel, l’iris
D’or est le soleil
Carré couleur sel
La maison, carré couleur
Bleu ciel, le ciel
Ils s’agrègent en nuages, comme ces images brisées sans trêve, qui roulent au bout du cylindre d’un kaléidoscope, les mots, qui ont leur famille, leur couleur, ils sont limaille de fer, guidée par, l’aimant d’une saison, chaleur va avec sueur, au frimas, l’hiver
Les ranger par taille, séparer le jaune des gros du blanc des petits
Inventer de nouvelles catégories, ranger le coeur dans celle de l’orthopédie, fracture du myocarde
Blablabla
Cracher sa Valda, en disant, « Vous ne me déplaisez pas »
La retourner comme un gant, la peau du jour,
Conserver au dedans ce qu’elle a de chaud,
Pour l’hiver, leçon de l’écureuil
La salamandre sous le soleil ne tire pas de plan sur la comète