Rien ne vient
Pleureuse, sans cortège, lissant ses cheveux,
Tout est prêt, les poignées de cendre, l’habit de
Corbeau, l’aigu, et les vibrations basses du
Lamento, je coasse, pensant Panthéon, et Malraux,
Un jour d’hiver. Mais rien, j’attends le chaland,
Tristesse, mélancolie, toute la liturgie des violets,
Les mauves crépusculaires, et leur pompe funèbre
Sont aux abonnés absents, ma grande douleur, d’opérette
