Champ de blé

Loess opaque du
Pollen sur les vitres
Voir la vie en ocre
Le ciel, indivis
Ce carreau Azulejo tout là-haut, le sauvage, un peu à l’écart de la frise, celui que le nuage traverse, qui d’autre, pour le toucher, du bout des doigts
Ô main, dis-moi le nom de ce coeur suspendu au bout de ton bras
Fûts verts ou gris, le
Jour, la nuit, colonnes de
Buren. La forêt
Gelée d’eau de pêche
Dans la coupe, sous la rosée,
Verger, le matin
Le buccin-piqueur*
Du réveil-matin. Où
Est passé le merle
*imité du marteau