Weißt du
par marronbleu
J’ai une grand-mère, et la lumière
Est le souvenir, qui se prend dans ses cheveux,
Un coquillage, à la nacre bouclée, perle
Qui s’irise, de cette teinte des vagues,
Avant l’orage, dans un lagon, vert, gris, et neige,
Une île très australe, juste avant qu’elle ne meure,
Là-bas, une caldera qui s’effondre dans les eaux
Derrière l’horizon, les falaises des Marquises