Alors…
par marronbleu
Le ruisseau frais de sa voix, qui lave
Le vernis un peu jauni des pages,
Son haleine soulève de petits nuages de poussière,
Et découvre le soleil, le signet d’une fleur séchée
Retrouve sa dimension, et sa sève
Le ruisseau frais de sa voix, qui lave
Le vernis un peu jauni des pages,
Son haleine soulève de petits nuages de poussière,
Et découvre le soleil, le signet d’une fleur séchée
Retrouve sa dimension, et sa sève
Combien de douce nostalgie se trouve dans ces vers. Ils sont magnifiques! Bravo!
J’écoute Céleste Albaret, sa voix qui dessine, lumière et fusain. Toute cette semaine, de 9h00, à 11h00, sur France Culture. Peut-être aurez-vous l’occasion d’écouter les émissions.
Des applaudissements à Céleste Albaret qui a suggéré ces splendides vers à votre sensibilité. Et des applaudissements aussi à votre sensibilité!!
Vous êtes très aimable, cher Marcello. Merci
Merci à vous