Musée, Berlin
Tête d’homme, à la
Chair de pierre, soyeuse et
Verte, une pomme de cire
Tête d’homme, à la
Chair de pierre, soyeuse et
Verte, une pomme de cire
La forêt nue, pont-
Promenade, de la classe
Des arbres. Ma branche
Vapeurs. Le levant,
Sur le marais, le chant est
Colonne de fumée
Je suis de ce côté-ci de la porte,
De celui de l’écorce pelée des platanes
Qui pointillent, sous le soleil, leur pelage
De grands fauves poussiéreux, de la lèpre-liège
Des chênes rugueux, et en lambeaux, peau d’arbre
Irradié. Et toi, de l’autre côté.
Je te regarde par un noeud creux du tronc
Serrure.
Loess opaque du
Pollen sur les vitres
Voir la vie en ocre
Le ciel, indivis
Ce carreau Azulejo tout là-haut, le sauvage, un peu à l’écart de la frise, celui que le nuage traverse, qui d’autre, pour le toucher, du bout des doigts
Ô main, dis-moi le nom de ce coeur suspendu au bout de ton bras
Fûts verts ou gris, le
Jour, la nuit, colonnes de
Buren. La forêt
Gelée d’eau de pêche
Dans la coupe, sous la rosée,
Verger, le matin
Le buccin-piqueur*
Du réveil-matin. Où
Est passé le merle
*imité du marteau