Hier, polynésienne. La ruelle
Le tiaré
Aujourd’hui, vent frais, mais tiède, nous sommes en juillet
La laverie, porte grande ouverte, comme ces échoppes médiévales, aux éventaires qui débordent sur la chaussée
Un homme attend sur une chaise, un bidon bleu, à son côté
Vent frais
Une seule machine tourne, par le hublot, un brassin de linge, l’écume blanche de la mousse
Ils se font face.
L’un somnole, l’autre roule son oeil énorme de Cyclope
Une odeur de lande sur la mer, stylisée, des rangs de fils où des draps se soulèvent, voiles carrées, ou latines, flotille d’une lessive idéale, qui sèche, au vent
La machine finit son cycle, l’homme se lève.
Une femme entre, un gros sac de vêtements, et pendu au bout du bras, un bidon, d’une couleur inusitée.
Je reviendrai sur mes pas