Inclus, comme un corps étranger, l’hiver, en l’été,
Ce grain de sable, qui ne grandira pas, au coin de la paupière
À peine le point d’une perle, ronde, puis baroque, à la nacre éphémère
Son salar sur la joue
Inclus, comme un corps étranger, l’hiver, en l’été,
Ce grain de sable, qui ne grandira pas, au coin de la paupière
À peine le point d’une perle, ronde, puis baroque, à la nacre éphémère
Son salar sur la joue
La pluie pousse de
Toutes ses forces contre
La fenêtre
Toutes ces petites gouttes heurtent, ont des épaules de lutteur de foire, elles n’ont de cesse.
Je feinte et bascule la vitre.
L’angle d’attaque change
Un oiseau tombe. Qui,
Pour le croire, quand il disait
Avoir le vertige
Microscope d’une
Goutte d’eau. Le puceron,
Son vert jurassique
Il n’y a plus de
Gravité. Un meurtrier
Lévite avec un sage
Il revient comme le
Cheveu blanc d’un piébaldisme,
Poème, à l’arrache
Ressemble à l’homme
Livre de Folon, enfant
Libre, Summerhill