par marronbleu
Inclus, comme un corps étranger, l’hiver, en l’été,
Ce grain de sable, qui ne grandira pas, au coin de la paupière
À peine le point d’une perle, ronde, puis baroque, à la nacre éphémère
Son salar sur la joue
Inclus, comme un corps étranger, l’hiver, en l’été,
Ce grain de sable, qui ne grandira pas, au coin de la paupière
À peine le point d’une perle, ronde, puis baroque, à la nacre éphémère
Son salar sur la joue