Ruche, perruche
par marronbleu
Le chat, l’oiseau, on les chante, puis on les pleure, petits singletons, extension animale idéale, peut-on imaginer se placer sous protection plus tendre que celle de ces petits totems familiers
Mais la multitude des autres, les innombrables, qui ne chantent, ni ne se laissent lisser sous le doigt
Combien de millions de paire d’yeux me faudrait-il, mort des abeilles, de bras, pour les bercer, dans leur dernier sommeil.
Combien de coeurs, pour ne pas les aimer moins que les deux premiers