ce que vos yeux vairons

Mois : août, 2019

In fine

Le petit arrosoir, dont le zinc a cédé.
Ses fractures de fatigue, percé de partout,
Comme un corps, livré aux mâchoires d’une vierge de
Fer. Le petit ruisseau, c’est si beau de dire Bach,
A usiné de petits trous, du laser de
Son eau, d’où jaillissent, fines, une chevelure
Et sa Gorgone.
Rien ne tarit, pour le moment.
Le temps coule, et aussitôt se renouvelle.
Pourquoi le mesurer

Lamparo

Jpeg

Fields of barley

Ti, da, ti, da, da
Cinq notes en gouttelettes
Qui cascatellent

Précis sylvestre de décomposition

Tronc velu-moussu
(L’arbre, Jean Pourri)
De part en part, les langues de
(Saint Sébastien équarri)
Feu des langues de boeuf*
(Mytho(co)logie)

*fistulina hepatica

La foule

Stade d’Asie. Un
Homme ouvre un pixel de
Papier de soie rouge

Éclosion de la pivoine en fresque

Alu Folie

Jpeg

Vert basilique

La voûte, dont la clef
Végétale disparaît
Verte vers le ciel

Les bois

Pour tout Alamut,
Un désert vert, son hapax,
Un milan, qui rôde

Walden

Jpeg

Walden

Denn hin, Mathis der
Maler, unisson noir du
Son et du dessin