ce que vos yeux vairons

Dans le bruit

Un roseau se froisse
L’étang les corps celés des
Deux amants le vent

Néant-

Demander rien. Ne
Pas obliger, et encore.
Rien, déjà de trop

Osmose

Je lis, m’imprègne
De la matière tinctoriale
Du dit d’un poème

Soleil, soleil, soleil

Je chamane un peu,
Balaye la poussière des deux
Précédents poèmes

Urbex

Il n’y a que le
Lierre à lire, phylactères verts,
Sur la maison grise

Prospectus

Fente de la boîte aux
Lettres morte de ses yeux
Le papier déborde

L’homme est une maison à l’abandon