Dans le bruit
Un roseau se froisse
L’étang les corps celés des
Deux amants le vent
Un roseau se froisse
L’étang les corps celés des
Deux amants le vent
Demander rien. Ne
Pas obliger, et encore.
Rien, déjà de trop
Je lis, m’imprègne
De la matière tinctoriale
Du dit d’un poème
Je chamane un peu,
Balaye la poussière des deux
Précédents poèmes
Il n’y a que le
Lierre à lire, phylactères verts,
Sur la maison grise
Fente de la boîte aux
Lettres morte de ses yeux
Le papier déborde
L’homme est une maison à l’abandon