ce que vos yeux vairons

Ombres, depuis le temps

Je n’avance qu’à couvert
Il me faut des haies, des jubés, des halliers, de la lisière à épines, dense
Vous regarder par l’entrelacs de mon judas de branches, silhouette découpée, le contre-jour, et le soleil
Ma stricte observance

Roquette

Fatiguer la salade
Sur la main, l’huile
Sur la gerçure, le vinaigre creuse son chemin,
Sont-ce les mots acides que notre peau retient ?
Les doux glissent, ceux que l’on oublie, dès que reçus,
Ce qui reste, l’amertume d’une feuille,
Et la brûlure, le vinaigre est grégeois,
Sous le bout du doigt

Répétition du motif aime

Les franges d’un tapis
Je suis un animal à griffes
La croûte d’une tarte
Plus que ses fruits
La parclose d’un miroir
Les confins du reflet sont franges d’un tapis

La mienne

Le centre lisse
Du miroir, limes de la
Brume. Sa parclose