ce que vos yeux vairons

« Patience dans l’azur »

Bloc de pierre, j’entends hennir une frise de chevaux,
Inventer le ciseau, la férule, se déclarer écolier
Tailler la montagne en cubes, une montagne de cubes,
Puis un jour, le sérum sourdant de mes ampoules
Fécondera la poussière, d’une arête poussera quelqu’un,
L’amorce, bourgeon de corne d’un sabot

Sous les ongles

Jusqu’au débris, je
Racle l’assiette à dessert,
Ainsi, de l’automne

Dont je presse la
Lumière, mais le soleil est
Une orange sèche

Condensé

Baignoire, une eau cyan,
Le ciel, azulejo, passe,
Un nuage de mousse

Vapeur, son haleine
Sur le miroir, mon reflet
M’a quittée. Le froid