Boulangerie, Belle Angerie
Sur le sulfure du
Papier, un tatouage
Gras, croissant de lune
Sur le sulfure du
Papier, un tatouage
Gras, croissant de lune
Noir clair parfois en
Moi ce soufflet essaimant
Un buisson d’akènes
Au loin, on fait mal à un inconnu
Par contagion, d’homme à homme souffrant,
Sa douleur, transmise, elle mettra des années
À me parvenir, comme une vague longue,
Venue du fond de l’océan
Un jour, je me lèverai, la main sur le flanc,
Me disant, j’ai mal
Sans en connaître la raison
Fontaine d’automne,
Y croît, puis coulent, les feuilles
De l’érable rouge
Arrivée au bout
L’envie pyromane, tout brûle,
À la Palissy
Dans la bouche d’argile
Un charbon incandescent,
Brûle, le moliban
L’odeur brune, sous le
Bleu, elles brûlent quelque part sous
La pluie, les feuilles mortes
Leurs gueules gigognes, celle
Du lion enchâssée dans celle
Du chat, mimétiques
Il reluque l’oiseau,
La coupe de lait, le lion gronde
Du tréfonds du chat