Conjectures
par marronbleu
Tuer le temps. Mais avant, se demander
S’il se laissera faire. Son cadavre,
L’Éternité, l’embaumer, le faire durer,
Tenir sa petite main emmaillotée,
Jusqu’à ce qu’il ne se réveille pas,
Tout, et vide
Tu n’as rien lu
Le poème n’existe pas, plus
Ce poème est d’une grande beauté. Je le lis, le relis. M’autorisez-vous à le partager sur mon site ?
Je vous en prie. Votre demande me touche et m’honore, et je vous en remercie.
J’ai donc partagé ce poème…
Merci, très sincèrement.
L’élégance de votre geste et de votre propos à mon égard m’ont émue.
Je ne sais que dire.
Alors, écrire.
Vous lirez, peut-être
Anne K.
Oui, écrivons.