Sing-Sing
Le mur. D’un soupir.
Et la musique se barre
Paroles, sans filet
Le mur. D’un soupir.
Et la musique se barre
Paroles, sans filet
Roi-seul de ce qui
L’entoure. Arrive un autre homme.
Agrandir les terres
Qui sera le serf
Tous les jours, une, ou deux, ou beaucoup de petites portes, à ouvrir sur le passé, il n’est pas avare
Lire les figurines, écouter une voix.
Tréfonds d’un pavillon, imagine-t-on la stupeur de celui qui recueillit pour la première fois, les premiers grains de la poésie,
« Mary had a little lamb »
Celle que j’entends, lisant, ne résonne qu’en moi.
Nul autre truchement.
Du papier-écran dont je fais un cornet, et la voix paraît
Tessiture, sans début, ni fin
Mais de son timbre, je ne sais rien
Est-ce un acteur non
Démaquillé, cernes noirs,
Les yeux endeuillés
Un corps étranger,
Autour duquel se forme
Une nacre. Amour
Vapeur de cheveux
Orange. Tête de femme, une
Explosion solaire