Calendrier de l’avant

par marronbleu

Tous les jours, une, ou deux, ou beaucoup de petites portes, à ouvrir sur le passé, il n’est pas avare
Lire les figurines, écouter une voix.
Tréfonds d’un pavillon, imagine-t-on la stupeur de celui qui recueillit pour la première fois, les premiers grains de la poésie,
« Mary had a little lamb »
Celle que j’entends, lisant, ne résonne qu’en moi.
Nul autre truchement.
Du papier-écran dont je fais un cornet, et la voix paraît
Tessiture, sans début, ni fin
Mais de son timbre, je ne sais rien