ce que vos yeux vairons

« La Guerre des mondes »

L’ombre de mon pied
Projetée sur une fourmi,
Celle d’une soucoupe

Brise-bise, l’hiver

Éventail fermé
Profil de lame de couteau
Le vent change d’air

En trois C

Pierre noire, sur papier
Le sanguin d’une joue à
La sanguine. Craie blanche

Jonction. Tu seras hêtre

Le jour, où l’arbre
Choisit ses racines, jour de
Première communion

Rien ne le relie
Au sol. Lesquelles chausseront
Ses pieds. Elles, seules, savent

La hulotte

Four solaire, ses yeux
Concentrent en eux, vue du ciel,
Scène, du bas du monde

Vu du ciel

Pleurer aux éclats
Tu es banquise, t’étoiles, et
Te brises, naine blanche