Clausule
L’oiseau s’endort dans
Le froid, prélude, La ballade
De Narayama
L’oiseau s’endort dans
Le froid, prélude, La ballade
De Narayama
Au fond de la poche,
Retrouvée. Une pièce de
Monnaie, dépréciée
Petit soleil de
Cuivre de vaut-rien, réchauffe
La peau de ma main
Mouche. Ses ailes serties,
Des vitraux. Je pense à ceux
De Zao Wou-Ki
L’arbre s’écartèle
Pour laisser entrer, premier
Rayon du soleil
L’oiseau endormi
Rabat sur sa tête le drap
D’un petit rameau
Une abeille se pose
Sur l’orange pelée. Choisir
Son hémisphère
Le froid le contracte
Un coeur, qui se serre
Le poing, dans la poche