L’arbre il va faire nuit

Écrite, peau, sur le papier
Le chauffer, comme poêlon enfoui dans le sable, cerises de café,
Susciter, d’entre les grains, foin, sueur, la poussière
Une odeur emmêlée, qu’exhale la feuille, respiration, et sa buée
L’enfant, loup sur les
Yeux, pain, mais peine perdus
S’enfonce en forêt
La nuit chambre, noire
Porte close, veilleuse rouge
Feuille blanche, ondoyée
Dans la clairière, une
Borne, tas de pierres blanches, les
Enfants tracent une route
Les enfants, perdus
Le chemin a disparu
Sous leurs cailloux blancs