ce que vos yeux vairons

Mois : février, 2020

Mañana

Haut mur blanc lisse. En
Abscisse, se renverse. Feuille vide
Procrastination

Take it easy

Un loup, rongeant sa
Patte prise dans un piège, moi je
Ronge mon frein. TO/GA

Petit précis à l’usage du voyageur dans l’espace-temps 😉

Ce que tu dis vient
De si loin. Le papier, dont
Le Noodler s’effrite

Illisible, et.
Poussière… Lyophilise
Tes écrits™
, et j’y

Ajouterai de
L’eau, Bolino®, comme l’on fait
Aux bouquets de fleurs

Laver les carreaux il fait beau

Choisir un grain de
Lumière, le suivre des yeux.
Voir le temps qui passe

Circumnavigation

Coracle lancé
Sur l’étang sans étambot
Faire des ronds dans l’eau

Der Schmuggler

Il ouvre son manteau, maniaque
Grande chauve-souris aux ailes noires, prestidigitatrices
Dans ses poches intérieures-présentoirs, Batman a de la Rolex, des cigarettes blondes, brunes, des filles blondes, brunes
Toutes celles-là sont étiquetées en latin, comme ces pots de faïence bleus et blancs des pharmacies, Praga magica, aux boiseries et apothicaires obscurs
L’étagère qui m’intéresse est celle du bas, celle qui goutte et vibre, Batman est un Alien, spin-off
Il sort sa balance de précision
Sur le plateau, des carats d’eau, de vent, des roseaux avec hampe de velours, un foulque se débattant
Je compte un à un les os de l’étang revenu
Transaction
« Il faut payer maintenant »

État des choses

Verre, si transparent
Rien ne retient l’eau, pas même
Un reflet, s’écoule

Soleil au fond de l’étang

Jpeg

Transports

Pétrichor. Dans la
Salle d’eau, suspendues,
Ma peau, pluie d’été

Tératologie

La neige n’a pas de
Bec. J’ai, une fenêtre, sommeil
Un flocon sautille