Aux confins
Les yeux gros, ceux d’une
Lorgnette de ciel, le monde
Là-haut, flou, lointain
Les yeux gros, ceux d’une
Lorgnette de ciel, le monde
Là-haut, flou, lointain
Ce poème, lu,
Posé sur l’âme, tel un tulle
Gras, sur une brûlure
Bleus, noirs, les brassards,
Des deux côtés de la plaine,
La forêt, qui s’ombre
Les rues rendues à
Leur désert, reg, macadam,
Et le chant des dunes
Fenêtre de l’est,
Fenêtre de l’ouest, boucle
D’or d’un tournesol