Sa maison sous ta maison
Flocons verts, sphaigne
Plus légère que l’air, volète,
Margelle d’un nid
Flocons verts, sphaigne
Plus légère que l’air, volète,
Margelle d’un nid
Une histoire, que tu
Croyais sèche, fixée sur le
Papier, drageonne en
Une bruine de bribes. Leurs
Ombres chinoises, ailleurs. Sur
Vos instantanés
Aveuglante absence
De contraste tout voir en noir,
Nuit du chat, yeux verts
Dans l’oeil du cyclone
Mobilis in mobili
Rien ne bouge encore
Frac de l’hiver, sur
Le fil, le pull sèche, dans l’arbre,
L’oiseau n’en a cure
Cristaux liquides. Sur
Les prunelles, soleil, la pluie,
Le regard se trouble
Maison en pignon
Flamand. À chaque fenêtre, une
Tête, homme, femme, enfant