Lost in translation

par marronbleu

Tartan, les toits
L’individuel de chaque tuile humide de pluie, un pixel
Et le soleil, maintenant, en feu grégeois
Un nuage passe et tout un pan brique vire à la patine, ici, celle d’une régule moussue, là une incongrue canal, abri d’une improbable cigale prend l’eau
Vu d’en haut, dans l’oeil d’un oiseau
Des champs, d’une céréale d’argile, qui ondoient
L’ovale d’un stade, dans un pays d’extrême-orient, de grands cahiers tendus à bout de bras, qui s’ouvrent et se ferment, au rythme des fresques, chassant l’air, et les couleurs, de ces papillons de papier, une musique stridente
Ça piaille
Commentaires, staccato d’un oiseau, à propos du spectacle
Ou pas.
Ne pas leur prêter n’importe quel propos