ce que vos yeux vairons

« Calmes, aux quais déserts »

Dans un hanap, vin
De la Moselle, une chanson
De Joseph Jongen

Thermidor

Pommes de terre, laissées
À la lumière, ont germé,
Antennes d’un homard

Nu

Le héron s’ébroue
La cendre aux pieds de ses pattes
Il a disparu

Le temps est à l’heure

Incrémentation
Aiguilles, étoiles alignées
« Ding », dit le jacquemart