ce que vos yeux vairons

Lilienthal

Un vitrail vivant
Sur le papier d’un shoji
Ailes, d’une libellule

En veilleuse

Momentanément
La nuit mettre l’esprit à
La porte, hors le corps

Harpe, bois d’épinette

Assis sur un tabouret de mousse, il attend, le vent
L’accordeur
Il bâille, avec une corneille, il a le temps
Le long de l’étang, les bambous et les roseaux, et le bec de l’oiseau
Un tournevis, de l’oreille, au moteur, garagiste à l’ancienne,
Et son cornet acoustique,
Il ausculte, débusque les rossignols

Accorde, des tuyaux, le lin froissé et le coton
Le vent se lève, maestoso