ce que vos yeux vairons

Un galopin de

Schnaps, t’es schwips, l’ivresse
Qui déroule tes entrailles,
Chapelet de knacks

Eau oxygénée,
Le vents est tous les alcools,
Les tripes, au-dedans

Stéréophonie

À un petit troupeau, saute-mouton vers le haut de la rue, la maison au cerisier d’Anatolie
À vol d’oiseau vallonné, le pignon aux hortensias-de-cent-ans d’Italie
La maison de mes parents, sous ma fenêtre de chambre d’enfant, les nuages roses et bleus doucement, un peu à la Folon, la main de Maman, ici légère, là lourde d’ardoise, un peu fleur bleue
Ce soir, dans le jardin, les merles, attentifs aux griottes vertes
Plus loin, Maman scrute le ciel, les nuages grisent, ce soir, pas d’arrosage

Blanc, et transparent

Frai de poisson le
Long d’une herbe, lampions dans un
Buisson, baies du gui

Oeufs de coton

Nuage, en forme de
Poisson, son ventre se rompt
Champ de linaigrettes

Petit cheval de bois

Eau dure, douce, d’un mot,
Sur le sucre ou le calcaire,
Branchies d’une cuillère

Julienne d’un poème,
Désordre des phylactères,
Dans le verre, touiller

Se laisser troubler,
Absinthe d’un vers, jusqu’au
Rêve, le manège freine