La voix de son petit maître
Nuit. Bougie. Sur sa
Cire qui coule, sillons légers,
Chant du rosssignol
Nuit. Bougie. Sur sa
Cire qui coule, sillons légers,
Chant du rosssignol
La face face à moi,
Parfaitement cerise, les
Autres sont Seurat
La faîne est vide de
Graine, la faîne est pleine, abri
Pour un solitaire
Un laque noir, bouton
Cerclé d’or sur le bord, zig
Zag. La grenouille cligne
Le pré
Carré ordonné où ont poussé, une salle des pas perdus,
Des lignes de cierges, forêt de fûts des bouleaux en chandelier,
Marbre de bois blanc veiné de noir, les piliers
De la cathédrale de Sienne rayée, écorce en marinière,
Les flammes en leur printemps, d’un vitrail vert
Que frotte le vent, son haleine au dentifrice d’herbes fraîches
Ne les éteint, caresse leurs sequins,
Ma déambulation au point de mousse entre les troncs,
Un point à l’endroit, un pas à l’envers,
Le chemin, osier sinueux, qui tresse entre eux,
Fonction à la paraffine,
Les arbres séparés, et leurs coulées de cire
Des yeux V.L.T.
À la Tex Avery. Être un
Petit escargot
Nuit. Le coeur refait
Surface, sur le kiosque, un crabe
Violoniste joue
Trois planches en médium
Posées sur la branche, quatre
Clous, et l’oiseau mange