Figure, Caissière en Primevère
Quand fleuriront sur
Les visages les masques d’or
Peins, Arcimboldo !
Quand fleuriront sur
Les visages les masques d’or
Peins, Arcimboldo !
Les 27000 d’une
Petite ville, prends une gomme et
Ouvre un annuaire
Ouvre un dictionnaire, le mot « annuaire » a disparu aussi
Mais. Apérologie
Derrière le vitrail
Qui prend le soleil, moineau
Devient colibri
Pala d’oro sur
La pierre de Jaumont, vitraux,
Les joues éclosent. Roses
Qui tourne, anneau de
Saturne, nacre d’un CD,
Un épouvantail ?
Quelle musique, qui au
Soleil a passé, déraille,
Chasse les oiseaux ?
CD-MOR
Lourds, et lents, chargés
D’urnes et de pompe, chien, aboie,
La caravane freine…
Voir, en la fin du
Mot, une paire de lunettes, faux
Nez, et gros sourcils
Marx, Groucho
Tous les soirs, aux frontispices des écrans
L’écrin de verre, des vierges folles, et des vierges folles
Bouzkachi, leur querelle
En leurs serres, les morts
Avidité de Moloch pour leur pâture
Sur le tympan du temple, les niches des vierges sages sont vides
Images mouvantes, un ban de nouvelles mauvaises, poisson-scie, requin-marteau, outils du malheur, et cristaux liquides, des sargasses sombres
Peut-être reviendront-elles bientôt, hirondelles, les vierges noires charbonnières, à l’heure de la météo, l’anticyclone a dit qu’il fera beau
Et demain encore, à l’heure de l’apéro, le nombre
L’apéro, l’apéro, l’apéro, parmi les miettes des Tuc et des Curly
Loto macabre, aux grilles vastes comme un désert, Rub al-Khali
Compter un à un les grains de sable sans nom, poudre d’os de ceux qui se sont tus
Partis.
Dans un hanap, vin
De la Moselle, une chanson
De Joseph Jongen
Pommes de terre, laissées
À la lumière, ont germé,
Antennes d’un homard