Lait coupé
Le chat nourrit ses
Neuf vies, poil, lourd de pluie,
Goutte dans la coupelle
Le chat nourrit ses
Neuf vies, poil, lourd de pluie,
Goutte dans la coupelle
Pourquoi aime-t-on
Venise, l’île-aux-ponces, sise
Sur une caldera
Coulures de couleur
Terre sur les murs, un sépia
De bruyère, l’orage
Sur le toit plat, des
Cailloux bis s’ébrouent, moineaux
Au bain, vénusiens
Rouler les tapis
Pousser les bas de porte, l’air,
Parcellaire, la brise
L’herbe sous la loupe,
La fourmi, aux proportions
Antédiluviennes
Feuilles roulées en store
Vénitien, l’arbre prend la
Pluie, coings vernissés
Le mot, lego, j’en
Détache la dernière brique, à
Quel âge devient-on
All/ein
Si rien ne se perd,
Que tout se transforme, ce que
Récolte le poème
Ni moellon d’un mur
Qui tourne en rond, labyrinthe,
Un troène libre