Ciment, ciel et eau

Été, naissance de
La substance du comté
Tannière et forêt
Trop-plein de planche de
Fakir dans le dos. Le chat,
En une arche de pont
Demi d’un cercle
Réfléchi dans l’eau, tu rêves
La boucle est bouclée
Ce qui te tient à
Coeur Ceux qui te tiennent au coeur
Tu te décarcasses
Dans la lumière, les
Ombres absorbées, leur or
Noir que l’été dore
Vents de sable, qui poussent
Le liège des chênes, l’ébène des
Hommes vers un pôle vert
Machine à café
Cassée. Trouver le filtre,
Les gestes ancestraux
Bol du moine mendiant,
Des couches de riz. Dans le vase,
Dessin, vagues de sable.