Le fleuve
par marronbleu
Son courant puissant.
Vers les berges où il s’apaise,
Se mue en mer d’huile,
Un moïse de feuilles,
Où sèchent des fleurs de
Nénuphar.
Sur le radeau
D’une tong, une grenouille
En plastique, hiératique
(pas de plouf dans l’eau)
Joli poème !
Merci !