Les crécelles
Les battants, pendus immobiles
Par les claires-voies de bois du clocher,
Des froissements d’ailes, portés par le vent
De ce soir, l’hiver, à dimanche, le printemps,
D’un oiseau seul, le coeur, et les battements
Les battants, pendus immobiles
Par les claires-voies de bois du clocher,
Des froissements d’ailes, portés par le vent
De ce soir, l’hiver, à dimanche, le printemps,
D’un oiseau seul, le coeur, et les battements
Au calme de son
Bureau, la pieuvre écrit
Waterman black ink

