ce que vos yeux vairons

Dumm-dumm

Vanité de celle
Qui dit, ne touche pas à
Une virgule de ma
Pierre impolie

Trois arbres et le Manitou

Le quetschier, qui fut
Déraciné, tremblotant
Dans le godet de
La pelleteuse,
Laisser faire, poser
Les longrines du
Garage
Le mirabellier,
En fleurs le premier, fragile,
Du verre blanc, cassant
Le cognassier
Arrive en dernier, pommes
D’acier pailleté
Laisser faire Walter

Terre à terre

J’ai rêvé, harpie,
Quelqu’un, sans lui dire qui
J’étais, vent, avec
Des dents.
C’est la vie, dirait
Walter

Frühstück

Café, jus d’orange
Comme manger un Pim’s en son
État liquide

Les fondations

Elle passe, jusqu’à la
Pierre, patiemment, la mérule
Tu pourras poser
Une étagère
Avec des bocaux de verre
Tout contre le mur,
Elle passera
Dos aux briques rouges,
Elle emporte tes visages,
Suc des bas instincts,
Elle avance, avec
Toi au bout de sa lance
Spongieuse, la mérule
Laisse partir ton corps
Mou, sans lutte, les pores de
Ta peau, son tamis
Un rosé des prés