« Siehst du, Laura », dit
Maman, mémoire olfactive
Tiré d’un film à
L’eau de rose, wer weiß
Traverser à pieds
Secs le temps d’une chanson
Curry unter den
Linden, pastrami dans la
Forêt de béton
Tapis noué main
À quoi rêvait-elle, celle
Devant sa lisse
Assise
La chaleur, sa cire
De sueur sur les doigts
Glissant sur la lyre
De la laine, couac
D’une fausse note, à jamais
Tapie dans le tapis
Ou bien était-ce
Une mouche dansant
Sur le carton à dessin
Qui oblitéra
De son ombre le motif
Désiré, boteh