Tortue-luth
Robe plombée, pour
Que le vent n’y joue, rivière
De diamants, ourlet
Des doublures, penser
Protéger les viscères d’un
Pare-balle de cailloux
Robe plombée, pour
Que le vent n’y joue, rivière
De diamants, ourlet
Des doublures, penser
Protéger les viscères d’un
Pare-balle de cailloux
Vanité de celle
Qui dit, ne touche pas à
Une virgule de ma
Pierre impolie
Le quetschier, qui fut
Déraciné, tremblotant
Dans le godet de
La pelleteuse,
Laisser faire, poser
Les longrines du
Garage
Le mirabellier,
En fleurs le premier, fragile,
Du verre blanc, cassant
Le cognassier
Arrive en dernier, pommes
D’acier pailleté
Laisser faire Walter
J’ai rêvé, harpie,
Quelqu’un, sans lui dire qui
J’étais, vent, avec
Des dents.
C’est la vie, dirait
Walter
Café, jus d’orange
Comme manger un Pim’s en son
État liquide
Elle passe, jusqu’à la
Pierre, patiemment, la mérule
Tu pourras poser
Une étagère
Avec des bocaux de verre
Tout contre le mur,
Elle passera
Dos aux briques rouges,
Elle emporte tes visages,
Suc des bas instincts,
Elle avance, avec
Toi au bout de sa lance
Spongieuse, la mérule
Laisse partir ton corps
Mou, sans lutte, les pores de
Ta peau, son tamis
Un rosé des prés
Quand est-ce qu’on arrive
C’est où, la mer
Sifflement de rhombes
Les vagues contre la vitre
Le vent, ventriloque
Die Schwalbe über
Dem Haus Schwalb, die Glasschneider
Durch die Geschichte
Fließt ein Fluss, la Schwalb
Cornéliennes routes
De l’impossible. Mais sous
Le papier ? l’entrée
Satanée U.V.
D’histoire contemporaine, je
N’arriverais pas
À la décrocher
Jour des résultats
Au Palais U, le mendiant
Factotum-portier
Dans ma main, la grosse
Pièce de 10 francs, j’allais être
Exaucée…