Tu la cherches, parmi
Toutes celles de ton bol de
Tapioca, perle
Sa cueillette de
La fleur de de krill, patience
De la baleine
Feuillette les pages noires
D’un bloc de lauze, recueil vide.
Jusqu’à l’empreinte,
Révélation du sommeil
De la crosse, trace
Du creux dans la pierre,
Et son absence,
Feuille de fougère
La tuile… Soudain, l’une,
En calque de l’autre se
Tuilent,
Messe pour le temps présent
Les jardins
Migration des gnous.
La vague des bêtes par-dessus
La rivière, sabots
Sur les têtes en
Marchepied, les unes se
Haussent sur la rive
Et les autres crèvent.
Moi aussi, je suis gnou.
Les jours pairs, gnou du dessus
Les jours où je perds, du dessous.
Les jours pairs, je ne suis que mufle, et corne
Par la bulle de mon
Hublot-écran-de-télé,
Je regarderais,
Au théâtre de
Ce soir, non pas Les Feux de
L’Amour, mais de la
Saint-Jean,
Les bûchers brûler,
Société Anonyme,
Soleils de nuit
Au moins offrant.
À celui qui vient avec
Une main pleine
De liards rouges qui n’ont
Plus cours, l’oracle
« Tu mangeras peu,
Mais tu mangeras ce jour »,
Lui rend ses pièces, et
Pour toute monnaie de sa pièce,
Un pétale de rose
Pas de volant, ni
De sequin, la jupe-crayon,
Crayon Ikea,
« Ça veut dire quoi, hhum ? »
La boule ne répond pas. Elle
Contemple son Dell,
Qui cartomancie,
Lui, en suédois