ce que vos yeux vairons

Poème, universel donneur

« Laissez-moi passer,
Je suis médecin »
Ainsi, se fraie
En ton sein
Ce fragment de phrase,
Qui ne semble s’adresser
Qu’à toi,
Ainsi que la troublante
Anamorphose, qui fait mine
De te suivre du regard,
Dans la foule
Huile d’un tableau,
Onguent sur un coup
Au coeur

Voile blanche de felouque
Le jour se lève sur le Nil,
Ombre de piéride