ce que vos yeux vairons

La nuit, la pluie

Allumer la lumière à midi

Dans quel cambouis
Plonger tes mains,
Laisse les oiseaux à poésie du ciel,
Ils vont bien,
Ceux qui ne volent pas
Ont le besoin de toi,
Ils sont les cormorans englués,
Nimm eine Mop,
Éloigne les oiseaux de proie

Die Grenze

Enveloppés
Dans le papier,
Du charbon incandescent,
Des rochers,
Détourner les rivières,
Assécher l’eau,
L’ordre au torrent,
De couler de ce côté-ci
De la frontière,
Des pages bibliques,
Moïse, à pieds secs,
Des enfants, pour vider
La mer, avec
Leurs petits seaux

Oripeaux

Tu la regardes

Sa robe est de ces
Champs de neige,
Où percent les fleurs,
L’été,
Sa peau est tiède,
La liane verte de la ceinture,
Et les rubans qui pendent,
De son chapeau de paille,
Deux traits de velours
Pris dans de la mousse espagnole,
Son visage
Est l’un de ses coeurs.

Et le partage de vos cheveux noirs
Elle te ressemble, Rosa,
Hagarde, entre
Les rangs d’hommes allongés
Par la guerre
Scarlett O’Hara